Mot-clé - Nintendo

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 6 juillet 2021

Wario Ware : gone in 5 seconds

2003, après deux années de vie, le Game Boy Advance de Nintendo est un incontournable des cours de récré et les seuls reproches qu'on pouvait encore légitimement adresser à la machine (pompe à piles et écran sombre) viennent tout juste d'être balayés par l'arrivée du sublime GBA SP : puissante batterie interne rechargeable, écran rétro-éclairé et design en clapet compact qui protège l'écran. Bref, la vie est enfin belle pour les forçats du RER et les voyages en bagnole... Si l'on excepte une ludothèque noyée d'adaptations paresseuses de jeux Super Nintendo ou de softs médiocres aux noms des licences du moment.
C'est qu'on a pris goût dans son salon aux visuels incroyables des PS2 et Gamecube et la portable de Nintendo ne joue vraiment pas dans la même cour. Du coup, même si on apprécie le côté déjà vintage des sprites et des chiptunes, on attend finalement plus aucune innovation pour la pratique nomade du jeu vidéo. Heureusement pour nous, Nintendo a un as de pique planqué dans la manche.

Lire la suite

mardi 6 avril 2021

Castlevania 64 : Dracula-bas si j'y suis.

Mettons les choses au clair dès le début : si pour vous la licence Castlevania est seulement synonyme de metroidvania et que la Nintendo 64 est un outil défectueux uniquement voué à jouer à Mario 64 et Ocarina of Time, ne perdez pas votre temps à continuer à lire ces quelques lignes : je ne vous convaincrai pas.

Si au contraire vous vous souvenez avec plaisir des aventures de Simon Belmont sur les consoles 8 à 16 bits et que vous avez possédé plus de deux jeux sur Nintendo 64, on est entre potes, j'arriverai peut-être même à vous convaincre que Castlevania 64 ne mérite pas sa réputation de "pire jeu de la série".

Lire la suite

mardi 23 mars 2021

Killer 7 : very bad trip

Dans le monde de la culture, la différence entre génie et escroquerie est parfois ténue comme le crin de cheval qui tenait l'épée de Damoclès.
Killer 7 est à ce titre un cas d'école, un titre tellement étrange, tellement radical qu'on se demande encore si c'est un chef d'oeuvre ou un beau foutage de gueule. On se demande aussi comment un truc aussi expérimental a réussi à franchir la frontière de son Japon natal.
Disons que si David Lynch avait jamais produit un jeu vidéo, il est probable que ça aurait ressemblé à ça, mais peut-être un peu moins bizarre et malsain même.

Lire la suite

mardi 23 février 2021

Zelda : la légende de l'aventure du réveil de l'ocarina du passé du masque de l'épée qui pointe vers le ciel sauvage

Ça commence au siècle dernier avec cette pub à la télé entre deux dessins animés japonais du Club Do'. Un chevalier blond qui court dans les sombres couloirs d'un donjon en hurlant "Zeldooo" avec un accent américain à couper au couteau, pendant qu'une voix chaude et rauque promet une aventure "dont vous êtes le héros" sur le produit phare dans le cœur des enfants : la console Nintendo Entertainment System.

Le buzz est lancé dans la cour de récré : tout le monde veut mettre la main sur ce "jeu de rôle" exceptionnel. C'est que "La légende de Zelda" n'est rien moins qu'une révolution : le tout premier jeu sur console où on peut sauvegarder sa partie grâce à une pile incluse dans la cartouche. Pour enfoncer le clou, Nintendo est tellement fier de son produit que la cartouche, elle est carrément dorée.

Lire la suite